humeurencouleur
Aujourd'hui, l'assemblée nationale va étudier pour la quatrième fois la loi hadopi, enfin, ce qu'il en reste vu le nombre de coupes sombres qui y ont été faites.
Mais quand nicolas 1er a quelque chose dans la tête, il ne l'a pas ailleurs.
A croire qu'il touche des dividendes de la part de la sacem quand on voit un tel acharnement thérapeutique de sa part car au final, il n'y a que lui qui insiste lourdement.
Je suis bien conscient que tout le monde doit vivre du fruit de son travail mais quand même, quatre, cela fait un peu beaucoup.
Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il lui manque quelque chose quelque part ou qu'il est victime pour cette loi de trouble de la mémoire mais généralement, après deux retocages, on arrête les frais et on passe à autre chose.
La loi hadopi, si l'on s'en tient aux études faites par des cabinets indépendants
ne changerais en rien, ou tellement peu, les résultats financiers des compagnies du disque et par ricochet, les retours sur investissements qu'elles font sur les artistes. En effet, c'est de
l'ordre de 2 à 3% d'argent en moins qu'elles auraient en plus à reverser aux artistes français. Et oui, une goutte d'eau dans un océan et dites vous bien que les principaux intéressés sont
les artistes français, les petits copains de carla 1er, la reine de nicolas 1er.
Ah, mais dites moi, si cette loi hadopi existe, c'est que l'arsenal policier et judicier est incapable de coincer les vrais voleurs, les frais contrebandiers de la musique et du film, les
pirates professionnels, les rois de la flibuste.
Quand on arrive pas à mettre à terre les vrais voleurs, on s'attaque alors au petit peuple car, on est sûr d'en choper un max et de s'en servir pour l'exemple.
C'est une vieille recette comme au bon vieux temps de l'inquisition ou de pauvres ères payaient pour la folie des curetons qui voyaient d'un mauvais oeil le peuple s'enrichir et ainsi
accéder au savoir et donc à la liberté.
Vous trouvez peut-être que la parabole est par trop parabolique, que neni et que diable ne niera pas, loin s'en faut.
Allez mes chers députés encore valides qui serez présents dans l'hémicycle, ayez le courage, surtout ceux de droite, de bouter hors de nos frontière cette loi hadopi qui ne devrait point vous
encombrer l'emploi d'un temps que vous pourriez consacrer à l'amélioration de la vie des forces vives de la nation, de la France.
quand j'ai commencé à travailler on faisait 48h
je ne me suis jamais plaint
et puis il y en a qui font ca parceque ca paye plus
chacun voit midi à sa porte
bonne nuit
Disons-le d'emblée,-on risque de nous le reprocher plus tard-, tout travail, quelle que soit sa nature, doit être rémunéré. Et il est normal de sanctionner le vol.
En fait, ce n'est pas cela que l'on pourrait reprocher à la loi Hadopi, puisque rappelons-le cette loi sanctionne le piratage qui ne rémunère effectivement pas les artistes...
Non, le problème est tout autre et, à mon sens, bien plus crucial et non réglé à ce jour... Aussi, c'est pour cela que j'ai décidé de prendre la plume (pardon le clavier !) et, en toute modestie, tenté d'avancer les arguments qui me font douter aussi bien de la forme que du fond de cette loi.
Mon réquisitoire s'articulera autour de trois axes : en effet, cette loi me paraît être irréalisable ou réalisable que très partiellement, incomplète et, dans une certaine mesure, révélatrice du conservatisme et de la démagogie d'une partie des politiques qui, de fait, n'est pas née avec un ordinateur sous les yeux et préfère repousser le problème aussi loin qu'elle le peut... O tempora, o mores ! Où va le monde, le monde change et il faut faire avec ou sans. C'est l'éternel problème du frein et de l'accélérateur mais..., j'y reviendrai sur mon blog.