humeurencouleur
Après nous avoir joué le roi des rois à l'assemblée de versailles devant un
parterre à sa botte, nicoals 1er se la joue grand seigneur style arthur dans une interview au journal dit de gauche, diminutivement parlant, nommé le nouvel ob's.
Il y confesse des erreurs et des souffrances et se fait passer pour un pauvre être humain qui doit supporter une charge lourde sur ses maigres épaules.
Mais si ma mémoire est bonne, n'est ce pas lui, nicolas 1er, qui pendant la campagne présidentielle se présentait aux forces vives de la nation comme un surhomme capable de déplacer des
montagnes, d'abattre des forêts de préjugés, de séparer, tel moïse, les eaux de la méditerranée pour relier les deux continents que le fortin anglais de gibraltar s'évertue encore et toujours à
désunir.
Le convaincu mais pas convaincant du libéralisme à outrance, de la déréglementation effrénée sur tout et n'importe quoi nous fait son méa culpa dans le seul but ignoble et digne des plus
vils bassesses que l'on se souvienne de lui comme d'un être humain, d'un homme plus social que la plus convaincue et souvent convaincante des assistantes sociales.
Le nicolas 1er des villes commence déjà à sortir le nicolas 1er des champs et prépare le terrain pour 2012 en nous jouant l'air compulsif de la compassion mais dans ces deux mots, avant
le p, il y a le con. On tourne autour et si l'on prend du recul, désolé de vous le dire, mais c'est encore une histoire de sexe.
mais revenons à nos moutons et au troupeau que nous sommes et qui buvons avec plus ou moins de dégoût ses paroles.
N'est pas le général qui veut et même s'il ne faut jamais dire jamais, il ne pourra pas s'accaparer et prononcer un jour le célèbre : je vous ai compris.
Depuis le début et le fameux resto ou il a fété sa victoire, on sait tous qu'il ne comprend qu'une seule et unique chose, c'est la montagne de monnaie qu'il peut accumuler.
La France hurle sa misère à tous les coins de rue et lui, lui qui vient se plaindre, se lamenter, pavoiser sur son triste sort de pauvre président.
C'est d'ailleurs la première fois que je vois un truc pareil. Le chef de l'état, et pas le moins bien des états, c'est la France tout de même, il pleure misère, il avoue des faiblesses.
On n'est pas au confessionnal de secret story nicolas 1er, il reste des églises et des curetons en France pour demander l'absolution.
Mais qui sonde t'on dans la rue pour oser avancer et jurer sur ses grands dieux que la côte de popularité de nicolas 1er est en hausse ?