humeurencouleur

En ce jour triste et maussade ou la pluie a fait son apparition sur Monaco, un rayon de soleil est venu frapper mon esprit. Que dis je, un rayon, un déluge de rayons de soleil.
Pour goûter aux joies du panini poulet curry et de la tarte aux pommes en bonne compagnie, je m'étais procuré (2 €) pour ma pause déjeuner le numéro 2 de SINE HEBDO. Je vous confesse tout de gô que la lumière divine des têtes chercheuses, pensantes et décapantes concourrant à la création de ce journal m'a irradié. A défaut d'avoir vu la vierge, j'ai goutté à une bouffée d'oxygène salvatrice.
Le démon de la lecture m'a emporté et les mots se sont enchainés les uns aux autres avec une facilité et une fluidité déconcertantes provoquant en moi un rajeunissement limite estudiantin et ce pour mieux déchainer les passions de ces combattants de la  liberté d'expression.
j'ai, par leur intermédiaire, passé un moment agréable sur le toit des mondes engloutis de par l'appauvrissement dont nous nourrissent les politiques de tous bords relayés par des médias pompeux exploitant la misère intellectuelle dans laquelle nous surnageons en ces temps obsurcs de disète pour cause de dérives sarkozystes.
La liberté de ton et l'approche simple et directe qui caractèrisent les articles et dessins présents dans cet opus qui n'a rien de déi fourmillent de vérités toutes naturelles et le bon sens retrouve ses lettres de noblesse.
Un rafraichissement qui a illuminé ma journée et m'a redonné le goût du combat.
Pourfendons mes amis, à grand renfort de missives assassinent, les dérives dictatoriales qui ne cessent de prendre naissance dans les terres fertiles des jardins élyséens de nicolas 1er.
J'ai, avec délectation, surfé sur l'assemblage des mots de bruno gaccio, de jackie berroyer, de didier porte, de pierre concialdi, de christophe alévêque pour ne citer qu'eux et bien sûr de siné.
Je me suis laissé embarqué à bord de l'avion de la liberté de ton, d'expression et des pensées sans pour cela avoir le besoin de me payer un coucou privé pour survoler la France en cas de guerre.
La citation de la boétie figurant sous le nom du journal résonne comme un merveilleux cri de guerre.
" Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ".

Un bel état d'esprit que je salue et je me permet de rajouter que pour certains, ils ne sont grands que parce que nous sommes allongés à même le sol.
Passez un bon week-end.

Ven 19 sep 2008 6 commentaires
   Vraiment désolée de mon manque de présence sur le net mais nous sommes en plein déménagement et le temps me manque beaucoup cruellement! ! Bon week end et gros bisous du pays de Râ ! ! @nne marie
@nne marie - le 20/09/2008 à 13h05
Pas grave anne marie.
Bisous
DID
Un journal, qui ne courtise pas, un parti quelconque st une chose qui méritait d'être soulignée; Tu l'as fais, avec talent, comme toujours !
Amicalement     Nettoue
Nettoue - le 20/09/2008 à 13h11
Merci nettoue, tu es trop gentille avec moi.........
DID
Juste, un petit bonjour en passant, je m'en vais aller voir Moune.. Amicalement D I D    Nettoue
Nettoue - le 21/09/2008 à 09h00
bonne visite mais en ce moment elle est un peu surbook elle aussi
DID
Je me le suis fait dédicacer à la fête de l'huma !
Phil - le 21/09/2008 à 09h32
Heureux homme que tu es
DID
euh mais keskilsontdit pour que tu sois à genoux devant eux comme ça :P

pleins de bisous
cat - le 22/09/2008 à 08h49
Que veux tu, dieu est amour lol lol lol lol
DID
je t'invite quand tu veux dans ma résidence secondaire lol lol
Michka/Le Pirate - le 22/09/2008 à 20h56
Avec joie lol lol lol
DID