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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /2010 15:40

Bien souvent pour ne pas dire toujours, on ne prête pas suffisament attention au lieu où l'on se trouve.

On le connait pourtant très bien pour y passer quasi tous les jours et cependant sa composition physique et son apparence nous échappe faute de l'intérêt que l'on se devrait de lui porter comme il le mérite.

Infidèle au bar de la dégustation du vieux nice où j'aime à me délecter de leur café américain devant la prose poussive du nice-matin en ce samedi 15 mai 2010, je me suis posé le fondement, plus par fatigue et manque de motivation pédestre, au bar le bagatelle.

Ce charmant bar de quartier est situé au carrefour de la rue de lépante et de l'avenue maréchal foch.

Jusque là, rien de bien transcendental me direz-vous et je vous arrête tout de go pour votre empressement sociétal.

Aujourd'hui, pour une raison que j'ignore mais que je subodore fortement, mes yeux à peine réveillés ont fait le tour de cette croix villesque de nice.

A chaque angles se trouve un commerce différent et leur opposition est quelque peu interpelante tout en n'étant pas fondamentale.

Nous avons donc au sud ouest où je me trouve le bar le bagatelle, au sud d'est nous apparait l'art du temps, au nord est nous rentrons dans le monde des fleurs et nous finissons notre tour d'horizon au nord ouest avec la voix de l'ange.

Je ne disserterais pas sur la signification de chacun d'eux vis à vis de ce qu'ils vous proposent à la vente étant donné que cette apparition dimensionnelle ne se place pas sur le plan du contenu mais du contenant.

Je relève simplement leur nommination ou plutôt dénommination qui dans cette jungle urbaine est une poésie à elle seule.

Chacune de ces enseignes vous invitent au voyage et ce voyage n'est pas unique ou uniforme ou bien encore formaté car elles vous parlent au creux de l'oreille de chacun de vous en fonction de vous seul.

Ce carrefour, anodin en apparence et perdu au milieu de la foultitude de croisées des chemins qui structurent la ville de nice est ce que j'appellerais un haut lieu du charme discret de la pensée créatrice.

Je vous souhaite de belles découvertes. 

Par DID - Publié dans : café du commerce - Communauté : NICE, un état.........d'esprit
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Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /2010 10:13

Vous avez découvert cette petite phrase dans l'article la France en crise et je vous dois ou plutôt j'ai décidé de vous donner une petite explication du pourquoi et du comment de cette enfilade composée de 5 mots.

Cette bafouille verbale m'a été inspiré par une journaliste qui officiait dans le regretté siné hebdo et qui intitulait ses interventions, certes courtes, par un joli mon cul sur la commode.

Ne souhaitant nullement reprendre le flambeau et la destituer de son trône commodesque, j'ai donc pris l'initiative de poser mon fondement qui fait des envieuses et des envieux dans la fontaine.

Mais pourquoi une fontaine et pas un canapé confortable, une bite d'ammarrage, un lit douillet ou un tabouret de bar me dites vous ?

La réponse en est fort simple et je vous la livre gratuitement tout de go.

La dernière fois que j'ai lu la damoiselle alonso de siné hebdo, c'est à dire un bail, j'étais sur un banc de la place masséna à nice et en face de mes yeux que je relevais de temps à autres, qui n'avait de cesse que d'éjaculer des torrents d'eau, la fameuse fontaine masséna.

Comme dit l'autre, la messe était dite, l'affaire était dans le sac, l'expression était née, mon cul dans la fontaine.

Les adeptes de freud et autres pseudo-psychiatres du dimanche auront vite fait de trouver un sens à cette expressionnite comportementale de mon être intérieur autrement susnommé le moi profond.

En effet, l'eau de la fontaine étant là pour éteindre le feu au fondement engendré par toutes les couleuvres que l'on nous enfile comme des perles sur un chapelet depuis les années 70, le raccourci est facile.

Enfonçons le clou, quoique, un clou, c'est risqué, je préfère encore une ........, enfin, juste pour vous signaler une information capitale pour les analystes psychotiques que j'ai écris cette oraison funèbre au bar le bagatelle rue lépante à nice.

Comme quoi, la fesse cachée des mots de la langue française................

Par DID - Publié dans : café du commerce - Communauté : NICE, un état.........d'esprit
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Samedi 17 avril 2010 6 17 /04 /2010 17:54

Lors de la construction de la ligne 1 du tramway de nice (qui est une réussite) la personne en charge de la circulation a eu pas mal de mauvaises idées et quelques unes bonnes tout de même (si on cherche) qui, les mauvaises idées, n'ont été comprises que par lui et pas par les automobilistes.

Parmis les idées lumineuses, il y a eu la création d'axes rouges qui avaient pour but de faciliter et de fluidifier le trafic autoroutier dans la cité et spécifiant ainsi aux usagers qu'ils ne devaient en aucun cas conserver leurs anciennes habitudes.

A l'usage, c'était pas terrible terrible car cela n'a pas empéché les stationnements de voitures et cammionettes en double file qui, les doubles files, sont la marque de fabrique de la belle ville de nice.

Quoiqu'il en soit et sauf erreur ou ommission de ma part, la construction de la ligne est terminée mais les fumeux axes rouges sont toujours en place avec bien évidemment les contredances qui vont avec et elles sont salées les bougresses.

Une mesure qui se voulait provisoire mais qui perdure dans le temps pour le plus grand bien des finances dela ville de nice.

A croire que nos deux illustres pensionnaires en chef de l'hotel de ville à savoir christian et éric, vous permettez que je vous appelle christian et éric, ont des goût de luxe que les niçois et les niçoises, d'une manière ou d'une autre doivent financer et je ne tiens même pas compte des touristes qui vont se faire avoir.

Et dire que certains se sont plaind de médecin et de peyrat. 

Par DID - Publié dans : café du commerce - Communauté : NICE, un état.........d'esprit
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Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /2010 15:35

Assis à la terrasse du cayenne k'fé en face du palais de justice de nice sous un soleil printannier, je savoure, comme il se doit, un petit café.

Je viens d'écrire trois petites cartes postales comme un vrai touriste et comme de bien entendu, la serveuse m'a pris pour un touriste et du coup, c'est l'avantage, j'ai eu droit à son plus beau sourire.

Un guitariste et un marteau-piqueurbercait de leur douce mélodie le rythme de cette matinée et me faisait dire que pour une fois, j'étais bien, en pax romana avec moi-même.

Le doux son de jeux interdits à la guitare séche résonnait et a fait ressurgir en moi le souvenir de mes premiers pas dans la musique que, en bon adolescent qui se respecte, j'ai lâchement abondonnée.

Serais je donc au crépuscule de ma vie pour ainsi me juger et avouer mes faiblesses et mes erreurs.

En voilà une bonne question existenteille en ce mois d'avril 2010 ou l'on ne doit point se découvrir d'un fil et à laquelle il me semble difficile de répondre tout de go.

Oscar wilde a écrit que pour résister à une tentation, le mieux était d'y succomber.

Je dois avouer que l'idée est plus que séduisante et que sa mise en application est tout de même aléatoire du fait que nous ne sommes pas seul en cause pour le faire et que l'autre ou les autres ne sont pas obligatoirement sur le même plan de conscience que nous ou moi en l'occurence.

Chacun cherchant quelquechose que nous n'avons peut-être pas en son entier pour le lui offrir et risquons ainsi, tous et toutes, de ne point être satisfait.

Quoiqu'il en soit, ne rien faire serait à mon sens la pire des erreurs et nourrirait pour beaucoup moultes regrets éternels.

Notre paradis est sur terre, à nous de le trouver et de l'entretenir.

Je vous souhaite tous les bonheurs du monde.

 

Par DID - Publié dans : café du commerce - Communauté : NICE, un état.........d'esprit
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Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /2010 21:20

La journée avait pourtant bien commencée et je dirais même qu'elle se passait plutôt bien jusqu'à ce que je rentre à nice.

Juste avant de sationner ma petite auto, une fumée pas très catholique, j'ai le droit de le dire, est sortie de mon capot.

J'ouvre en sachant à peu près ce que j'allais découvrir et pour une fois je ne me suis pas trompé, le radiateur complétement trempé. En d'autres termes, j'ai pété une durite au mieux et au pire, le radiateur de la voiture est HS.

Bon, direction demain matin dès potron minet chez le garagiste pour un diagnostic.

J'ai comme qui dirait une énorme envie de, je préfère ne pas le dire.

Par DID - Publié dans : café du commerce - Communauté : Sur la Meuse
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