VIVRE JEUNE, MOURIR VIEUX
Vendredi 13, un jour de chance ou un jour de malchance. Pour le savoir, j'avais donc décidé de provoquer ce que certain appelle le destin.
Alors voilà, le professeur de l'hopital pasteur de nice que j'ai rencontré ce fameux vendredi 13 novembre 2009 m'a donné une explication de texte des résultats de mon scanner de la face et de la
tête.
Hip hip hip hourra, je n'ai pas de tumeur au cerveau ou un quelconque cancer dans la partie supérieure de mon anatomie ce qui est, avouons le, rassurant.
Mon petit cerveau aux élucubrations pas toujours de bon aloi ou structurées de manière cartésienne va bien.
J'ai quand même un petit truc qui expliquerait ma perte de ce sens au combien agréable qu'est l'odorat.
Il s'agit d'une petite inflammation au niveau de la zone où se situe l'odorat ce qui de fait m'empêche d'humer les bons petits plats qui mijotent, l'origine du monde que j'adore et l'éther que
j'aime beaucoup moins.
Du coup, j'ai droit à une injection musculaire d'un corticoïde retardant et à un pschitt dans le nez deux fois par jour.
3 chances sur 4 ou pour les statisticiens convaincus, 75% de chance de retrouver mes sensations olfactives.
Verdict du traitement dans environ 3 mois.
Je vous souhaite tout le bonheur des mondes.
VOS AVIS