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VIVRE JEUNE, MOURIR VIEUX
Comme certains aiment à le dire, les vacances commencent toujours bien, un vol tranquille avec quand même en guise de coca un pepsi mais bon, c'est air france.
Quoiqu'il en soit, l'hotel est assez sympa, un ex deux étoiles devenu trois pour cause de travaux que nous qualifierons de tendance avec des couleurs chaudes et une literie neuve.
La clim, l'écran plat et le wifi venant parachever l'ensemble.
Assis à la terrasse du café des anges pour me restaurer sans ma petite puce qui, hélas pour elle, souffre de troubles digestifs (l'émotion, la clim, son premier vol en avion...), l'écriture ou plutôt l'envie d'écrire qui me taquine les neurones depuis quelques jours et les mots qui retrouvent enfin le chemin d'un nouveau livre de brouillon combleront mon bonheur du jour.
Surprenant que ce soit à paris que cela me prenne alors que j'y suis en vacances et qu'à l'ordinaire, je suis plus obsorbé par la farniente que par le mixage d'idées.
Enfin bref comme le dirait l'occupant de la troisième alvéole en partant de la tige au centre du fruit défendu, mieux vaut tard que jamais et si le doute m'avait envahit, le voilà dissipé.
Du moins, pour un certain temps voir un temps certain.
Mais pour en revenir à nos agneaux, l'actualité se bouscule comme jamais et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle le fait dans tous les sens.
Elle me fait penser à une foultitude de tornades qui ravagent tout sur leurs passages sans que l'on ait le temps de faire le tri de ce qui est bon ou pas, de ce que l'on doit garder ou pas.
Nous sommes engagés aujourd'hui dans un processus d'auto-destruction qui malheureusement ne nous donne aucun indice sur la construction future que cela ne manquera pas de créer.
En ce moment, une nouvelle chasse l'autre et nous n'avons même pas le loisir de prendre le temps d'en apprécier l'essence, qu'elle soit gouteuse ou amère.
Un exemple flagrant, frappant et concret de ce concert d'immobilisme mondial n'est autre que la libération surprise des deux journalistes de france télévision.
En effet, il fut un temps pas si lointain ou tout était mis en oeuvre pour préparer l'opinion publique à un tel événement et la, rien, que dalle, peau de zébu, un vrai bide.
Bilan des opérations, hormis rendre aux leurs les deux journalistes, cette bonne nouvelle avec tout le positif qui l'entoure ne rejaillira sur personne et c'est bien dommage.
En lieu et place, on nous bassine avec de l'archi-cuit avec la candidature annoncée depuis des mois de martine de lille à la présidentielle de 2012 et on nous en remet une couche avec celle redevenue presque possible de dominique l'arroseur de moquette.
Effet vacances ou effet paris, la suite au prochain épisode.
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