VIVRE JEUNE, MOURIR VIEUX
Je suis né en l'an de grâce 1967 de notre ère au petit matin vers 2h45 au grand soulagement de ma maman qui a
poussé pour me mettre au monde de toute son âme et je ne l'en remercierai jamais assez.
A ce soulagement, vous vous en doutez, une grande joie a envahi son coeur et le bonheur de mon père à ce moment là n'est descriptible que par ceux qui l'ont connu.
Mon enfance a été des plus agréables dans ce petit coin de paradis vert qu'est la meuse où m'ont d'ailleurs rejoins une soeur et un frère.
Mon adolescence, du moins, ma pré-adolescence a été bouleversé à jamais, comme pour mon frère et mes parents, par le départ prématuré de ma soeur et les fidèles lectrices et lecteurs de ma
modeste prose connaissent ce jour ou tout a basculé.
On apprend de ses erreurs et surtout de ses malheurs, de ses bobos de la vie et pourtant, à bien y regarder, je n'en suis pas tout à fait sûr ni même convaincu.
Mon adolescence, un peu différente psychologiquement parlant a été délicieuse et le coup de pied au cul de mon père pour un bulletin plus que moyen ou une bétise d'ado, je ne me souviens plus,
m'a boosté je crois.
Un baccalauréat F4 et un BTS plus tard, j'ai passé, non pas 12, mais 11 mois dans la grande muette et c'était pas si mal au fond.
A peine les rangers rendues et après un bref passage aux pieds d'une écluses pour leui refaire une beauté en béton gris, direction le sud et la ville des parfums qu'est toujours grasse pour mon
premier contrat de travail à durée indéterminée.
C'en est suivit un parcours professionnel riche d'enseignements, de partages et de rencontres.
Pendant ce temps là, une rencontre qui vous change la vie et vous offre le bonheur qu'a connu votre père le jour de votre naissance quand lorsque vous aussi, vous voyez sortir la tête et le reste
aussi du corps de votre nefant, de ma fille, ma petite fée Morgane qui aujourd'hui a 11 ans.
J'ai donc, en cette sombre année 2009, 42 ans et la leçon que m'a donné la vie à 11 ans est toujours d'actualité.
Rien n'est éternel, tout commence et tout ce termine un jour.
C'est je vous le concède une variante plus humaine de la célèbre loi que tout bon chimiste en herbe se doit de connaître et qui n'est autre que :
RIEN NE SE PERD, RIEN NE SE CREE, TOUT SE TRANSFORME.
Je te souhaite un bon anniversaire Didier.
VOS AVIS