VIVRE JEUNE, MOURIR VIEUX
Verdun, dans la meuse, est la capitale mondiale de la paix.
Arsène lux est le maire de cette petite ville de campagne forte d'environ 20.000 âmes.
Qui dit capitale de la paix avec colombe comme image de marque dit normalement art de vivre, partage, communion et tout le toutim ou tintouin, c'est au choix.
Que neni et que diable neni, le maire ci-avant nommé n'entend pas être le fer de lance de la paix sur terre et encore moins à verdun.
Loin de lui toute idée de compassion et encore plus d'acceptation des idées des autres surtout quand ces dernières ne lui sont pas favorable pour deux sous.
Le bougre d'homme a exigé du quotidien local l'est républicain, l'équivalent de notre nice matin tout de même, le licenciement du journaliste qui couvre l'actualité verdunoise car ce salarié sans
peur et sans reproche n'était pas assez conciliant envers lui, le grand arsène lux. Lumineux n'est'il pas ???
Bien évidemment, la direction de l'est républicain a envoyé l'arsène lux dans les cordes et c'est très bien ainsi d'autant plus que c'est comme cela que ce doit être.
Arsène lux a brillé par sa noirceur d'âme et a oublié qu'il était maire d'une ville française et pas le despote d'un état de non droit.
Si vous vous demandez pourquoi moi, habitant de la délicieuse ville de nice, je m'insurge et m'inscrit en faux devant un tel comportement c'est parce que ce maire est à l'image du bonapartisme
ambiant que l'on nous masque maladroitement pour ne pas dire gauchement.
L'autre raison, plus personnelle celle-ci, est que ma première bouffée d'oxygène, quand je suis sorti du ventre de ma mère, c'est à verdun qu'elle a eu lieu. Alors les champs de bataille et les
tranchées, je connais.
Nom de zeus, boutez hors de meuse cet impudent et grossier personnage qui a pris verdun pour austerlitz et faites que pour lui, aux prochaines élections démocratiques françaises, ce soit
waterloo.
VOS AVIS