VIVRE JEUNE, MOURIR VIEUX
Pendant que de l'eau coule encore sous nos ponts, les champs sont maculés par le lait de nos françaises frisonnes pis noirs.
On apprend même que sous un triste couvert d'anonymat forcé, 5 agriculteurs ont mis fin à leurs jours. Ils se sont suicidés comme leurs copains de france télécom.
Et pourtant, malgré mort d'hommes, des vrais, des mecs qui se lèvent le cul pour du beurre qu'ils n'auront pas, rien, que dalle, peau de balle, pas une ligne dans la presse.
Et oui, en France, le politique a peur de l'agriculteur, du sang de la terre et ils font tout leur possible pour étouffer l'affaire, faut pas que l'agriculture bascule dans la guerre de tranchée
car, elle, elle gagnerait et le peuple français suivrait les agriculteurs sans problème.
En France, dans nos vertes vallées, quand les agriculteurs en ont plein les bottes, ils le font savoir et c'est la guerre, la vrai, avec une bonne odeur de fumier frais, des routes coupées, la
France paralysée et tout le toutim et on peut dire une chose, c'est qu'avec eux, on ne rigole pas, on s'exécute. basta la vista comme dirait rodolphe.
Je me souviens avec émotion de mes tendres années et de mes stages dans les fermes meusiennes où j'ai taté des pis matin et soir, des bottes de paille balancées à la fourche en haut du chariot
sans me poser la question de savoir si les ampoules que j'avais aux mains éclaireraient ou non ma vie.
Nom de zeus, le voilà le déclic qui fait mourir de peur le gouvernement.
Ce ne sont pas des pavés qui vont voler dans peu de temps mais des mottes de beurre et des litrons de lait à la figure des nantis.
Il y a dans l'air comme une odeur d'écurie énervée.
Hummmm, il ne va pas y avoir que les feuilles qui vont tomber.......
VOS AVIS