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VIVRE JEUNE, MOURIR VIEUX
Après nous avoir servit la soupe de la discrimination positive qui n'a rien donné du tout, nicolas 1er nous envoi une nouvelle parole divine avec l'égalité des chances ou comment faire du neuf avec du vieux car si ma mémoire ne me fait pas défaut, j'ai comme qui dirait déjà entendu parler de l'égalité des chances.
Cela ressemble à du recyclage. Vous me direz et vous auriez raison, en pleine mode écolo ou le tri des déchets est de plus en plus à l'ordre du jour, c'est de circonstance.
Il faut tout de même reconnaître que cela part d'un bon sentiment et que la théorie est des plus alléchante. Mais comme nous le savons tous, entre la théorie et la pratique, il y a plus qu'un gouffre.
Mais au delà des mesures qu'il souhaite voir misent en oeuvre comme les 25% d'élèves boursiers dans les grandes écoles, la question qui me brûle les lèvres n'est autre que de savoir ce que vont devenir les 25% d'élèves qui accédaient à ces grandes écoles et qui vont se retrouver sur le carreaux car banni des bancs de la grande éducation polytechnicienne.
Ne nous leurrons pas, les classes prépa et consoeurs ne seront pas augmentées et il est inutile de sortir de saint-cyr pour le savoir. Les effectifs enseignants étant en phase de réduction plus que drastique, où va t'on mettre les futurs rebus de la société qui jusqu'à hier étaient appelés à de hautes études.
Le discours est beau mais la méthode est usée et malgré le sentiment d'injustice
dont on veut nous faire endosser la responsabilité m'exaspère, je n'adhère pas à ce qui veut nous être imposé.
Je sais, tout le monde doit avoir sa chance, c'est exact, je suis pour mais pas au détriment des autres. Remplacer les uns par les autres pour faire style, ce n'est pas ma tasse de café.
la discrimination sociale contre laquelle nicolas 1er veut lutter ne fait qu'engendrer l'officialisation par le pouvoir en place de cette fameuse discrimination sociale qui n'est
que le fruit de l'imagination frigide d'anciens esprits colonnialistes qui n'ont pas participé à ce colonnialisme.
Il serait peut-être temps de penser différemment et d'arrêter de s'excuser des fautes des autres même si c'est à la mode.
Ce qui est fait est fait, ce n'est plus à faire et dans certains cas à ne surtout pas refaire.
De plus, pour sortir de cette fausse crise identitaire et jusqu'à preuve du contraire, l'école, monsieur le président, à toujours été et sera toujours un tremplin pour accéder au meilleur sauf
bien sûr si vous persistez dans votre narcisime intellectuel qui ne croit que lui-même.
Le dialogue que vous revendiquez, c'est quand il y a un échange, un débat d'idées et qu'au final, on prenne le meilleur des deux voir trois avis mais pas de ne garder que le vôtre.
Mais visiblement, vous êtes un adepte du faire et défaire, c'est toujours faire.
J'avais cru apercevoir la vision d'un monde meilleur, je me suis trompé et je vous en excuse.
VOS AVIS