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VIVRE JEUNE, MOURIR VIEUX
C'est face à la mer, pas loin du port guerrier de toulon que nicolas sarkozy
avait tenté de rassurer la France un certain jeudi 25 septembre 2008. Tiens, encore un jeudi.
Lors de son élan patriotique pour la France d'en bas qui rame comme une malade pour essayer d'atteindre l'autre coté de la rive à chaque fin de mois, il nous avait promis la lune, que dis je, il
nous a promis pluton la fameuse bannie.
Il n'aura donc fallu que quelques jours et le refus des américains de payer pour
ceux qui les ont volé pour que la valse des taxes et des financements bidons reprenne du poils de la bête à bon dieu qui n'est autre que nous, pauvres bêtes de somme.
Nicolas 1er, malgré son opportunisme qui jusqu'à présent lui avait plutot bien réussi, n'a pas les moyens de ses promesses passées et encore moins de celles à venir qu'il ne va pas manquer de
nous faire dès qu'un patron du cac 40 aura peur de ne pas honorer ses actionnaires.
Ses ministres de l'ombre autrement appelés conseillers du président l'ont tout simplement envoyé droit dans le murs et ce n'est pas en serrant des mains à droite ou à gauche un peu partout en
France qu'il pourra nous faire croire que tout va bien et que l'état est là pour assurer nos arrières. Car au cas ou vous auriez la vue basse, l'état c'est nous.
On sait tous que le français est un peu con (si c'est vrai) et qu'il accorde facilement sa confiance mais de la à oser croire qu'il va réussir à nous faire gober que la crise financière qui n'est
que fictive ne passera pas nos frontières, il y a un pas que j'ai la décence de ne pas faire que lui et son gouvernement ont fait.
Je sais combien il est facile de critiquer mais n'y voyez aucune critique, c'est juste un triste constat.
Souvenez vous que lors des dernières élections présidentielles, beaucoup d'entre nous avions le sourire aux lèvres quand on entendait arlette laguiller nous dire son éternel refrain travailleurs,
travailleuses, on vous ment, on vous spollie.
On fait moins les malins, parce qu'à l'époque, on pensait que l'on était plus intelligent et que l'on sortirait notre épingle du jeu.
Et bien non, nous l'avons tous dans le fondement et pour nous en remettre, il va en falloir de la pommade.
Pardonnez ma vulgarité de bon aloi mais dans un cas comme celui-ci, même si nous sommes 52% à l'avoir choisit, c'est dur à encaisser d'autant plus que les 48 autres pourcent ne rigole pas non
plus quand ils voient ceux qui les représentent.
VOS AVIS