VIVRE JEUNE, MOURIR VIEUX
Comme le chantait je ne sais plus quelle chanteuse portée au firmamen des hits à la mode de chez nous le temps d'un tube
et puis s'en va, c'est parti.
Pour être dans le tempo de ladite vocaliste, et c'est partiiiiiiiiiii............
Les dés (pipés ???) sont jetés et nous avons droit à gauche à six motions non pas de censure mais de projet (le mot me fait rire) pour le futur parti socialiste ou, soyons fou, le parti
socialiste du futur.
Six motions pour que le parti socialiste s'unisse et rassemble la gauche, les gauches et autres brebis égarées et appeurées par la crise financière.
Ils sont tous là, toutes les têtes de files des différents courants gauchistes sont présentes avec en ordre de bataille le favori de ses dames bertrand delanoë, ségolène royal l'éternelle
non-candidate candidate quand même, martine aubry la killeuse du travail, benoît hamon l'emmalenchon (contraction), christophe carrache le verdoyan et franck pupunat l'utopiste.
Un beau mélange des genres qui pour tout vous dire ne m'inspire rien qui vaille la peine de s'épancher sur les malheurs de la gauche liquéfiée que l'on nous présente depuis la piètre sortie
théâtrale complétement ratée de lionel jospin.
Pour être tout à fait franc et pleinement honnête avec vous et assumer consciemment ce vide qui m'habite à leur sujet, quand je relis la phrase qui précède, je me rend compte à quel point leur
discours est encore plus vide que ne l'est celui qui m'habite et qu'il devient de plus en plus difficile de trouver ne serait ce que le début d'un soupçon de chose à dire au sujet de la vie
dissolue du parti socialiste.
La rose est fanée, bien fanée, elle est sèche et se ne sont pas les dernières pluies de septembre qui lui apporteront un énième nouveau souffle de vie.
Et pour sulager les défenseurs acharnés (si, il y en a) qui croient encore que la gauche existe, je me substitue à eux en me disant à moi-même.
Mais mon cher DID, si tu n'as rien à en dire, ne dis rien.
Je vous l'accorde, j'aurais pu être un peu plus vulgaire avec moi-même mais quitte à me rabrouer, autant le faire poliment.
Merde après tout.
VOS AVIS