VIVRE JEUNE, MOURIR VIEUX
En ce jour triste et maussade ou la pluie a fait son apparition sur Monaco, un rayon de soleil est venu frapper mon
esprit. Que dis je, un rayon, un déluge de rayons de soleil.
Pour goûter aux joies du panini poulet curry et de la tarte aux pommes en bonne compagnie, je m'étais procuré (2 €) pour ma pause déjeuner le numéro 2 de SINE HEBDO. Je vous confesse tout de gô
que la lumière divine des têtes chercheuses, pensantes et décapantes concourrant à la création de ce journal m'a irradié. A défaut d'avoir vu la vierge, j'ai goutté à une bouffée d'oxygène
salvatrice.
Le démon de la lecture m'a emporté et les mots se sont enchainés les uns aux autres avec une facilité et une fluidité déconcertantes provoquant en moi un rajeunissement limite estudiantin et ce
pour mieux déchainer les passions de ces combattants de la liberté d'expression.
j'ai, par leur intermédiaire, passé un moment agréable sur le toit des mondes engloutis de par l'appauvrissement dont nous nourrissent les politiques de tous bords relayés par des médias pompeux
exploitant la misère intellectuelle dans laquelle nous surnageons en ces temps obsurcs de disète pour cause de dérives sarkozystes.
La liberté de ton et l'approche simple et directe qui caractèrisent les articles et dessins présents dans cet opus qui n'a rien de déi fourmillent de vérités toutes naturelles et le bon sens
retrouve ses lettres de noblesse.
Un rafraichissement qui a illuminé ma journée et m'a redonné le goût du combat.
Pourfendons mes amis, à grand renfort de missives assassinent, les dérives dictatoriales qui ne cessent de prendre naissance dans les terres fertiles des jardins élyséens de nicolas 1er.
J'ai, avec délectation, surfé sur l'assemblage des mots de bruno gaccio, de jackie berroyer, de didier porte, de pierre concialdi, de christophe alévêque pour ne citer qu'eux et bien sûr de
siné.
Je me suis laissé embarqué à bord de l'avion de la liberté de ton, d'expression et des pensées sans pour cela avoir le besoin de me payer un coucou privé pour survoler la France en cas de
guerre.
La citation de la boétie figurant sous le nom du journal résonne comme un merveilleux cri de guerre.
" Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ".
Un bel état d'esprit que je salue et je me permet de rajouter que pour certains, ils ne sont grands que parce que nous
sommes allongés à même le sol.
Passez un bon week-end.
VOS AVIS