Nicolas sarkozy a reuni ses derniers fans à toulon dans le var la semaine dernière pour leur servir la soupe qu'ils osent encore trouver à leur goût bien que faisandée.
Le discours de notre président qui se veut le seul et unique représentant de la vérité sur terre nous a gratifié d'un tissu de mensonges qu'il ne se donne même plus la peine d'emballer dans un joli paquet cadeau au ruban bleu.
Il a, méthodiquement et dans le même ordre, vilipendé la crise, la finance et en bon candidat la gauche et les écologistes.
Pour la gauche, laissons encore aux gauchistes le bénéfice du doute mais pour les écologistes, du moins les nôtres, on peut se rallier à son discours. J'ai dit à son discours mais pas à lui et c'est un détail qui pourrait à l'avenir avoir son importance du type effet papillon bulgare.
Mais revenons en plutôt à l'insignifiance des idées, des convictions et des paroles de celui qui, en 2007, a bénéficié d'un concours de circonstances dont la principale se nomme ségolène royal et vis à vis de cela il a le culot, l'outrecuidance, pour ne pas employer d'autres termes beaucoup moins chatiés, d'affirmer que l'histoire jugera ses actes.
Il ne nous est nul besoin d'attendre monsieur histoire pour constater d'ors et déjà et sans jugement aucun que le bonhomme fait passer les opportunistes de haut vol réputés comme tel pour des oisillons déplumés fraichement sortis de leur coquille.
Il est, à lui seul, le plus beau cas clinique de schizophrénie et paranoïa réunie sans cesse avéré par ses discours qui suivent automatiquement la direction du vent donné par l'assemblée désunie se trouvant à ses pieds.
Je m'autorise à ne pas revenir point par point sur chacune de ses mantras et vous fait ainsi grace d'une explication de texte tout aussi inutile qu'ennuyeuse puisque, comme vous l'avez compris, le simple fait de l'écouter est amplement suffisant et de démonstration, besoin, il n'y a point.
Cependant, la confirmation par lui de la tendance évoquée après le G20 par sa seigneurie consistant en la vente déguisée de la France à l'Allemagne à de quoi faire froid dans le dos.
La chance en la matière, de ne pas être soldée à la chine, a sourit à l'europe il y a peu, il ne me semble pas judicieux, intelligent, de tenter le diable une nouvelle fois.
N'y voyez là aucune germanophobie comme se plait à le dire la droite umpéiste toujours prête à contre-attaquer faute d'argument et toujours encline à monter dans le premier train qui, SNCF oblige, passera peut-être ou pas.
Une fois n'est pas coutume, je me retrouve, vis à vis du discours de toulon, dans l'analyse rapide faite par martine aubry et dans une moindre mesure par celle de marine le pen.
La première a, pour une fois, vérité énoncée, à savoir que maintenant, c'est l'économie qui dirige le monde et pas l'inverse et que nicolas 1er justifie son impuissance par des faits extérieurs avouant par la même occasion que depuis 2007, il a simplement fait acte de présence tout en ayant augmenté dès son arrivée plus que sensiblement son salaire.
Une vrai éolienne qui, si EDF l'avait raccordée, nous aurait permis de nous affranchir du nucléaire et de clouer le bec aux écologistes.
Quant à marine, elle n'a relevé que l'impuissance du président ce qui me fait dire à son sujet qu'il serait plus que temps pour elle de proposer un vrai programme économique pour la France si elle veut réellement jouer sa place au second tour des élections présidentielles sinon adieu bertha avant même sa construction.
J'en terminerais avec jean françois copé qui, avec une certaine nonchalence teintée de dédain et sans y croire une seule seconde, nous a expliqué que nous étions en train de changer d'époque et que seul nicolas sarkozy l'avait vu.
Mais qu'est ce qu'il mangent le matin à l'élysée et à l'ump pour avoir des visions pareilles ?
Mon cul dans la fontaine n'y suffit plus.
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