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Lundi 29 novembre 2010 1 29 /11 /Nov /2010 19:12

Le tabac est une drogue qui tue tout les jours des millions de gens.

Affirmation bien simpliciste j'en conviens aisément et pourtant cela résume tellement bien la situation.

Au début, on est toujours hésitant, on n'est pas sûr, on a peur de s'engager sur le long chemin du fumeur étant donné que bon nombre de gens autour de nous nous disent ou nous font comprendre qu'il est facile de mettre un pied dans le plat mais qu'un fois lancé, on ne sait pas ou cela va s'arrêter.

Comme beaucoup, pour ne pas dire tout le monde, on pense qu'il s'agit d'un engagement à vie mais que l'on pourra y mettre un terme aussi facilement que le jour ou l'on a gratté sa première allumette pour faire naitre ce sentiment de pouvoir exaltant que procure la première aspiration vers le bonheur que cela est censé procurer.

Ce n'est que quelques années plus tard que l'on se rend compte plus ou bien des méfaits des avantages que nous y avions vu.

Bien évidemment, on accuse la terre entière, les vendeurs de charme mais au final, nous ne sommes ni plus ni moins que nos propres bourreaux aveuglés par l'illusion du partage promis.

Souvenez-vous de ce jour merveilleux ou vous avez croisé cette gitane voluptueuse dans sa robe en dentelle, sa belle couleur blonde, son emballage si sexy.

Avez-vous résisté à l'appel du large, aux vents porteurs de tant de délices, à l'alchimie qui c'est créée à l'instant même ou vous avez posé les yeux sur elle.

Cette beauté fatale si coquine avec vous et si complice dans vos moments de doutes, dans vos questions.

On se dit que l'on a trouvé son paradis, que le nirvana est enfin notre monde et que rien ne pourra perturber ce bonheur sans tâche.

Que neni et que Zeus neni vous dis-je aujourd'hui sans honte aucune.

C'est lorsque l'on ouvre les yeux que l'atrocité de cet être vil créé par l'homme pour l'homme avec tout son coeur qu'apparait la noirceur et la fourberie qui est sienne et qui l'a toujours été.

On pensait bien se connaître, bien connaître ses moindres appâts mais il n'en est rien car dans la boutique ou vous êtes entré, la salle du fond n'est autre que le musée des horreurs.

Le tabac tue, qu'importe, nous avons tous fumé et nous fumerons tous de nouveau.  

Par DID - Publié dans : café du commerce - Communauté : NICE, un état.........d'esprit
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Lundi 11 octobre 2010 1 11 /10 /Oct /2010 20:43

Pas de bol en ce moment. Mon ordi est décède par mort subite et je me suis fait pirater ma CB. J'aime la vie. Je vais bien, tout va bien.........

Par DID - Publié dans : café du commerce - Communauté : NICE, un état.........d'esprit
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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 15:40

Bien souvent pour ne pas dire toujours, on ne prête pas suffisament attention au lieu où l'on se trouve.

On le connait pourtant très bien pour y passer quasi tous les jours et cependant sa composition physique et son apparence nous échappe faute de l'intérêt que l'on se devrait de lui porter comme il le mérite.

Infidèle au bar de la dégustation du vieux nice où j'aime à me délecter de leur café américain devant la prose poussive du nice-matin en ce samedi 15 mai 2010, je me suis posé le fondement, plus par fatigue et manque de motivation pédestre, au bar le bagatelle.

Ce charmant bar de quartier est situé au carrefour de la rue de lépante et de l'avenue maréchal foch.

Jusque là, rien de bien transcendental me direz-vous et je vous arrête tout de go pour votre empressement sociétal.

Aujourd'hui, pour une raison que j'ignore mais que je subodore fortement, mes yeux à peine réveillés ont fait le tour de cette croix villesque de nice.

A chaque angles se trouve un commerce différent et leur opposition est quelque peu interpelante tout en n'étant pas fondamentale.

Nous avons donc au sud ouest où je me trouve le bar le bagatelle, au sud d'est nous apparait l'art du temps, au nord est nous rentrons dans le monde des fleurs et nous finissons notre tour d'horizon au nord ouest avec la voix de l'ange.

Je ne disserterais pas sur la signification de chacun d'eux vis à vis de ce qu'ils vous proposent à la vente étant donné que cette apparition dimensionnelle ne se place pas sur le plan du contenu mais du contenant.

Je relève simplement leur nommination ou plutôt dénommination qui dans cette jungle urbaine est une poésie à elle seule.

Chacune de ces enseignes vous invitent au voyage et ce voyage n'est pas unique ou uniforme ou bien encore formaté car elles vous parlent au creux de l'oreille de chacun de vous en fonction de vous seul.

Ce carrefour, anodin en apparence et perdu au milieu de la foultitude de croisées des chemins qui structurent la ville de nice est ce que j'appellerais un haut lieu du charme discret de la pensée créatrice.

Je vous souhaite de belles découvertes. 

Par DID - Publié dans : café du commerce - Communauté : NICE, un état.........d'esprit
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Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /Mai /2010 10:13

Vous avez découvert cette petite phrase dans l'article la France en crise et je vous dois ou plutôt j'ai décidé de vous donner une petite explication du pourquoi et du comment de cette enfilade composée de 5 mots.

Cette bafouille verbale m'a été inspiré par une journaliste qui officiait dans le regretté siné hebdo et qui intitulait ses interventions, certes courtes, par un joli mon cul sur la commode.

Ne souhaitant nullement reprendre le flambeau et la destituer de son trône commodesque, j'ai donc pris l'initiative de poser mon fondement qui fait des envieuses et des envieux dans la fontaine.

Mais pourquoi une fontaine et pas un canapé confortable, une bite d'ammarrage, un lit douillet ou un tabouret de bar me dites vous ?

La réponse en est fort simple et je vous la livre gratuitement tout de go.

La dernière fois que j'ai lu la damoiselle alonso de siné hebdo, c'est à dire un bail, j'étais sur un banc de la place masséna à nice et en face de mes yeux que je relevais de temps à autres, qui n'avait de cesse que d'éjaculer des torrents d'eau, la fameuse fontaine masséna.

Comme dit l'autre, la messe était dite, l'affaire était dans le sac, l'expression était née, mon cul dans la fontaine.

Les adeptes de freud et autres pseudo-psychiatres du dimanche auront vite fait de trouver un sens à cette expressionnite comportementale de mon être intérieur autrement susnommé le moi profond.

En effet, l'eau de la fontaine étant là pour éteindre le feu au fondement engendré par toutes les couleuvres que l'on nous enfile comme des perles sur un chapelet depuis les années 70, le raccourci est facile.

Enfonçons le clou, quoique, un clou, c'est risqué, je préfère encore une ........, enfin, juste pour vous signaler une information capitale pour les analystes psychotiques que j'ai écris cette oraison funèbre au bar le bagatelle rue lépante à nice.

Comme quoi, la fesse cachée des mots de la langue française................

Par DID - Publié dans : café du commerce - Communauté : NICE, un état.........d'esprit
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