Nom d'un petit bonhomme en mousse, nos amis belges ont ce que nous nommons dans le language ordurier populaire des "couilles au cul".
Ils ont, à l'unanimité, décidé que la burqa était interdite de territoire pour deux raisons.
La première pour raison de sécurité et ce ne sont pas les derniers attentats dans le métro de moscou qui diront le contraire et la seconde, à laquelle j'adhère à mille et un pour cent est la juste liberté de s'afficher qu'ont les femmes.
Au delà de ce rappel à la démocratie les plus élémentaire, il est bien malheureux que ce soit un pays ami qui nous montre l'exemple et je ne vous dis pas cela parce que j'ai du sang belge qui coule dans mes veines.
Il est tout de même inconcevable que dans un pays comme la France, nos dirigeants et leur chef soient incapables pour ne pas dire des incapables et que l'on ne puisse pas affirmer haut et fort que la burqa n'a pas sa place dans notre pays.
Je vais même plus loin en disant, ce que j'ai déjà du dire au moins une fois dans cet espace de liberté de paroles qu'une loi est inutile.
En effet, cette interdiction n'est ni plus ni moins qu'une question de bon sens et le bon sens en France nous dit que la burqa est impensable, inconcevable, illégale et tout ce que vous voulez sauf à être une victoire des femmes et de leurs libertés.
Et pour que tout le monde soit d'accrod et que le sujet soit clos en France et ailleurs aussi, ne nous privons point, nous avons un principe qui est un des composants de notre identité nationale, qui n'est autre que l'égalité des sexes.
Les hommes ne porteront certainement pas de burqa, il est donc évident que les femmes ne doivent en aucune façon en porter. Un point c'est tout et c'est marre.
Allez, les bandes mous, les castrés du cerveau, les analphabètes du livre et autres atrophiés tout court, circulez, il n'y a plus rien à voir sauf, excusez moi, les femmes.
D'autant plus qu'il n'y a rein de plus beau, de plus sensuel, de plus excitant, de plus inspirateur, de plus rafraichissant, de plus doux, de plus magique et de plus charmant que la gente féminine.
Et on voudrait nous priver de tout cela et des bonheurs qui vont avec. Et puis quoi encore, cent balles et un mars.
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