Il m'en aura fallu du temps, de la patience et surtout un concours de circonstances heureuses pour me rendre au pathé paris à nice hier en début
d'après midi avec morgane et mirrer enfin cet événement adulé et décrié qui n'est autre que le film avatar et en 3D s'il vous plait monsieur, mouches ton nez et dis bonjour à l'ouvreuse.
D'un point de vue technique cinématographique, c'est tout simplement excellentissime malgré 5 premières minutes d'adaptation. Je suis rentré dans le film comme on se plonge dans un livre ouvert
et je n'ai perdu aucune miette de cet opus de science-fiction qui, de bout en bout, sait tenir le spectateur, même lambda, en haleine.
Quant à l'histoire en elle même, l'idée n'est pas nouvelle mais james cameron a su l'actualiser et mélanger les genres et les styles pour en faire un édifice cohérent qui nous montre les travers
des hommes et explique simplement la célèbre affirmation qui dit que l'homme est un loup pour l'homme.
James cameron nous balance en pleine face avec avatar la cupidité capitaliste des hommes, leur stupidité et leur absence de sentiment dès qu'il s'agit de profits sans parler du
fait que le mot "social" est depuis longtemps rayé du lexique.
Seul compte donc le profit et les capitalistes actionnaires en prennent pour leur grade. On colle à l'actualité même si au départ, james cameron ne pensait pas que l'actualité lui
donnerait raison.
Il en est de même pour les têtes pensantes militaires qui sont elles aussi mises sur le banc des accusés de par leur aveuglement.
Au travers d'avatar, james cameron milite avec force et vigueur pour la terre, notre planète, pour la communion entre les hommes car le parallèle est évident. Pandora et
ses habitants ne sont autres que nous mêmes et notre bon vieux cailloux interstélaire.
De plus, en bon américain repentant qu'il est, james cameron fait son méa culpa vis à vis de la communauté indienne massacrée du temps des cowboys et leur indique au passage, qu'ils peuvent
encore gagner contre l'ogre colonnisateur.
Bref, une science-fiction quatre étoiles qui frise le palace.
De l'excellent cinéma qui je l'espère ne restera que du cinéma et ne deviendra pas parole d'évangile.
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