Samedi 17 mai 2008
Nous sommes tous au fait des tristes événements survenus en Birmanie qui vont en s'amplifiant après le passage du cyclone.
Ce dernier a fait beaucoup de victimes, de sans abris, d'orphelins et la situation politique de ce pays ne fait rien pour que le génocide enclanché naturellement ne stoppe.
La junte militaire au pouvoir donne au goutte à goutte les autorisations nécessaire au reste du monde pour acheminer dans les régions birmanes touchées l'aide médicale, alimentaire, vestimentaire, matérielle et psychologique indispensable en pareil cas.
D'un point de vue occidental, c'est abominable de laisser un peuple vivre de telles souffrances et l'on comprend aisément la frustration que vivent les ONG et les gouvernements qui ne cessent de tendre la main pour secourir ce pays.
Mais du point de vue de la junte militaire birmane qui tient ce pays, de catastrophe ils n'ont point vu. Depuis le temps qu'ils sont en place, ils font peu de cas de ceux qu'ils asservissent et qu'importe pour eux si une partie de la population ne survit pas. Preuve en est de la tenue des élections qui, au passage, ne servaient uniquement qu'à assoir plus encore le dictatoriat de ladite junte.
De facto, on constate, presque sans surprise, que l'appel aux dons ne se fait pas du tout. Ceci s'expliquant d'une part parce que les dons seraient bloqués à la frontière tout comme le sont les ONG et les gouvernements faute de visa.
Cependant, et bien que je ne souhaite nullement être un oiseau de malheurs, je vois se dessiner une autre raison qui, circonstances obligent, est passée sous silence.
C'est le tarissement de la source des donnateurs.
C'est triste à dire et cela fait peur mais je pense que l'appel aux dons n'aurait pas fonctionné comme par le passé. Ceci étant du à la crise que l'on nous cache par tous les artifices possibles et imaginables. Mais notre propre instinct de survie, caché au fond de nous depuis tant d'années de pseudo évolution est en train de ressurgir. Cette crise qui rôde aurait alors éclaté au grand jour à la face du monde et aurait mis tout le monde au pied du murs.
C'est ce que l'on appelle reculer pour mieux sauter et le peuple birman, malgré tout, est le premier dommage collatéralle de celle-ci.
La junte militaire au pouvoir donne au goutte à goutte les autorisations nécessaire au reste du monde pour acheminer dans les régions birmanes touchées l'aide médicale, alimentaire, vestimentaire, matérielle et psychologique indispensable en pareil cas.
D'un point de vue occidental, c'est abominable de laisser un peuple vivre de telles souffrances et l'on comprend aisément la frustration que vivent les ONG et les gouvernements qui ne cessent de tendre la main pour secourir ce pays.
Mais du point de vue de la junte militaire birmane qui tient ce pays, de catastrophe ils n'ont point vu. Depuis le temps qu'ils sont en place, ils font peu de cas de ceux qu'ils asservissent et qu'importe pour eux si une partie de la population ne survit pas. Preuve en est de la tenue des élections qui, au passage, ne servaient uniquement qu'à assoir plus encore le dictatoriat de ladite junte.
De facto, on constate, presque sans surprise, que l'appel aux dons ne se fait pas du tout. Ceci s'expliquant d'une part parce que les dons seraient bloqués à la frontière tout comme le sont les ONG et les gouvernements faute de visa.
Cependant, et bien que je ne souhaite nullement être un oiseau de malheurs, je vois se dessiner une autre raison qui, circonstances obligent, est passée sous silence.
C'est le tarissement de la source des donnateurs.
C'est triste à dire et cela fait peur mais je pense que l'appel aux dons n'aurait pas fonctionné comme par le passé. Ceci étant du à la crise que l'on nous cache par tous les artifices possibles et imaginables. Mais notre propre instinct de survie, caché au fond de nous depuis tant d'années de pseudo évolution est en train de ressurgir. Cette crise qui rôde aurait alors éclaté au grand jour à la face du monde et aurait mis tout le monde au pied du murs.
C'est ce que l'on appelle reculer pour mieux sauter et le peuple birman, malgré tout, est le premier dommage collatéralle de celle-ci.
par DID GHOST RIDER
publié dans :
actualité
communauté :
Libre parole
ajouter un commentaire commentaires (2) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (2) créer un trackback recommander







Commentaires Récents